Contraception

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Comprendre la contraception
La contraception d’urgence est une contraception d’exception à utiliser au plus tard dans les 3 à 5 jours après un rapport sexuel non ou mal protégé. Il existe 2 méthodes de contraception d’urgence : la méthode hormonale et la pose d’un dispositif intra-utérin au cuivre.

LE CYCLE MENSTRUEL ET LA FÉCONDATION

L’apparition des règles chez la jeune fille montre que son système reproducteur est mature. Elle peut donc être enceinte dès les premières règles.

Le corps des femmes est réglé selon un cycle menstruel dont la durée est en moyenne de 28 jours mais peut varier de 23 à 35 jours. Ce cycle est composé de 2 phases séparées par l’ovulation.

De la fin des règles (ou menstruations) jusqu’à l’ovulation, l’utérus se prépare à accueillir un ovule fécondé. Pour cela, sa paroi interne (muqueuse) s’épaissit. C’est la phase folliculaire.

Vers le 14ème jour du cycle, l’ovulation se produit libérant un ovule dans l’une des deux trompes utérines (trompes de Fallope).

De l’ovulation au moment des règles, la muqueuse utérine se renforce en vue de lanidation . C’est la phase lutéale.

En l’absence de fécondation, la nidation n’a pas lieu. La partie superficielle de la muqueuse de l’utérus est évacuée, ce qui provoque la survenue des règles qui signent le début du cycle suivant.

Ce cycle menstruel se répète jusqu’à la ménopause  qui survient généralement vers 50 ans.

L’ovulation est imprévisible et peut se produire à n’importe quel moment

Même chez les femmes dont le cycle est « régulier », la date d’ovulation ne peut pas se calculer précisément.

En effet, il existe des variations de la durée de la phase folliculaire et donc du moment de l’ovulation.

La durée de vie d’un ovule est de 24 heures et celle des spermatozoïdes de 3 à 5 jours. Ainsi la période de fécondité se situe dans les quelques jours précédant l’ovulation et jusqu’à 24 heures après.

Si un rapport sexuel a lieu dans les heures ou les jours qui entourent l’ovulation, les risques de fécondation et donc de la grossesse  sont plus élevés.

Seule une contraception  efficace permet d’éviter une éventuelle grossesse.

Les méthodes de contraception d'urgence

Il existe deux méthodes de contraception d’urgence :

  • la contraception d’urgence hormonale ou « pilule du lendemain »qui permet de bloquer ou de retarder l’ovulation ;
  • la contraception d’urgence intra-utérine par dispositif intra-utérin au cuivre (stérilet) qui empêche l’œuf de se fixer dans l’utérus.

La contraception d’urgence ne provoque pas l’interruption d’une grossesse. Elle est inefficace une fois que l’œuf fécondé s’est fixé dans l’utérus et que la nidation a commencé. C’est pourquoi son utilisation n’est possible que jusqu’à 3 à 5 jours suivant un rapport à risque.

La contraception d’urgence n’apporte aucune protection contre les infections sexuellement transmissible  (IST), en particulier le VIH et l’hépatite B Seuls les préservatifs protègent efficacement.

La contraception d’urgence hormonale ou pilule du lendemain.

La contraception hormonale d’urgence se présente sous la forme d’un seul comprimé à prendre à n’importe quel moment du cycle, si possible dans les douze heures après le rapport à risque et au plus tard :

  • dans les trois jours pour la contraception au lévonorgestrel (hormone progestative) ;
  • au plus tard, dans les cinq jours pour la contraception à l’ulipristal acétate (médicament empêchant l’action de la progestérone).

Si vous allaitez, des précautions sont à prendre : l’allaitement doit être interrompu pour une durée variant de huit heures à une semaine en fonction du comprimé utilisé. Demandez conseil à votre gynécologue.

La contraception hormonale d’urgence (pilule du lendemain) est prise en charge par l’Assurance Maladie.

Les effets indésirables de la contraception hormonale d’urgence

Quelques effets indésirables peuvent survenir après la prise du comprimé : nausées, maux de tête ou de ventre, petits saignements. Ils sont rares et disparaissent en général rapidement.

Des troubles des règles qui peuvent être avancées ou retardées sont également observés.

En revanche, la contraception d’urgence hormonale n’augmente pas, pour l’avenir, le risque de stérilité, de fausse couche  spontanée ou de grossesse extra utérine

En cas de doute, demandez conseil à votre pharmacien ou à votre médecin.

Quelques conseils

L’utilisation de la contraception d’urgence nécessite quelques précautions :

  • il n’est pas recommandé d’utiliser la pilule du lendemain deux fois dans le même cycle, c’est-à-dire entre deux périodes de règles ;
  • en cas de vomissements dans les 3 heures après la prise du comprimé, il faut prendre un nouveau comprimé ;
  • la prise de certains médicaments, par exemple pour l’épilepsie, la tuberculose, le VIH peut diminuer son efficacité ;
  • jusqu’au retour des règles, une contraception locale (préservatifs) doit être utilisée à chaque rapport car la contraception d’urgence n’agit que pour les rapports qui ont eu lieu AVANT la prise du comprimé.

L’utilisation de la contraception d’urgence hormonale doit rester exceptionnelle. En effet, elle n’est pas efficace à 100 %. Elle ne peut remplacer la prise d’une contraception régulière associée à un suivi médical.

La contraception d’urgence intra –utérine : le Stérilet
La contraception d’urgence intra-utérine est une méthode moins connue, car plus complexe à mettre en œuvre. Cependant, le dispositif intra-utérin DIU au cuivre (dispositif en forme de T) ou stérilet constitue la méthode de contraception d’urgence la plus efficace en cas de rapports sexuels non ou mal protégés.

Le DIU en cuivre a un effet spermicide et rend les spermatozoïdes inactifs. Il ne bloque pas l’ovulation, mais en agissant également sur la muqueuse utérine, il empêche l’œuf fécondé de se fixer dans l’utérus.

Ce stérilet en cuivre doit être posé dans les cinq jours maximum qui suivent le rapport sexuel à risque. La pose d’un stérilet nécessite une consultation préalable chez un médecin, un gynécologue ou une sage-femme afin de s’assurer de l’absence de contre-indications, en particulier malformations utérines, infection gynécologique ou saignements inexpliqués. En l’absence de contre-indications, le professionnel de santé prescrit le stérilet. Le dispositif intra-utérin (DIU) est inséré dans l’utérus par un médecin ou une sage-femme.

Une fois posé, le stérilet peut rester en place et devenir une contraception régulière.

Le DIU au cuivre est disponible en pharmacie sur prescription médicale pour un coût d’environ 30 euros. Il est pris en charge à 65 % par l’Assurance Maladie.

Si vous n’avez jamais été enceinte

La plupart des femmes peuvent utiliser un DIU au cuivre comme contraception d’urgence, puis en contraception régulière. Contrairement à l’idée reçue, il n’est pas nécessaire d’avoir déjà eu des enfants pour pouvoir se faire poser un stérilet.

Les effets indésirables du dispositif intra-utérin

La pose du DIU peut entrainer de légères pertes de sang et des douleurs du bas ventre pendant quelques jours qui seront calmées par des antalgiques habituels.

Le DIU au cuivre peut allonger ou augmenter les règles surtout les premiers mois.

En cas de doute, demandez conseil à votre médecin ou votre sage-femme.

Source : Ameli

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